Une technologie qui voit ce que le radar et l’AIS ne peuvent pas détecter
SEA.AI a été cofondée en Bretagne en 2018. Elle développe des systèmes de vision artificielle par IA pour la sécurité, la sûreté et la surveillance en mer. Là où le radar et l’AIS atteignent leurs limites, qu’il s’agisse d’une annexe sans transpondeur, d’une épave entre deux eaux, d’un nageur ou d’une baleine, les systèmes SEA.AI voient. Une capacité fondamentalement différente, complémentaire aux technologies existantes, appelée à devenir une nouvelle norme en matière de connaissance du domaine maritime.
Avec plus de 1 200 systèmes déployés dans le monde, les applications couvrent la prévention des collisions, la surveillance côtière, la sécurité maritime, la lutte contre la piraterie, le soutien à la recherche et au sauvetage, ainsi que la détection des cétacés.
Des applications à double usage, civil et défense, au cœur des enjeux actuels de souveraineté opérationnelle et maritime.
Un ancrage stratégique dans l’industrie navale française
Le GICAN, l’association française de l’industrie navale, rassemble plus de 320 acteurs industriels et organisations du secteur maritime français : chantiers navals, intégrateurs de systèmes, équipementiers, architectes navals et acteurs de la défense.
Rejoindre ce réseau signifie participer aux groupes de travail qui façonnent les normes de demain, contribuer aux débats réglementaires sur les systèmes autonomes et les nouvelles technologies embarquées, et nouer des partenariats au sein de l’industrie navale.
Pour SEA.AI, dont la technologie sert le monde maritime global, le marché français reste une priorité stratégique. La France possède une industrie de défense navale de classe mondiale, un littoral exceptionnel et les acteurs industriels adéquats avec lesquels collaborer.
Ce qu’il faut savoir sur SEA.AI et le GICAN
Qu’est-ce que le GICAN et pourquoi SEA.AI l’a-t-elle rejoint ?
Le GICAN est l’association française de l’industrie navale, réunissant plus de 320 acteurs industriels : chantiers navals, intégrateurs de systèmes, équipementiers et acteurs de la défense.
SEA.AI l’a rejoint pour renforcer son ancrage dans l’écosystème naval français, participer aux groupes de travail sur les systèmes autonomes et les technologies embarquées, et nouer des partenariats au sein de l’industrie européenne de la défense maritime.
Que fait la technologie de vision artificielle de SEA.AI que le radar et l’AIS ne peuvent pas faire ?
La vision artificielle par IA de SEA.AI détecte des objets que le radar et l’AIS manquent — notamment des navires sans transpondeur, des épaves entre deux eaux, des nageurs et des baleines.
Avec plus de 1 200 systèmes déployés dans le monde, elle couvre la prévention des collisions, la surveillance côtière, la sécurité maritime, la lutte contre la piraterie, le soutien à la recherche et au sauvetage, ainsi que la détection des cétacés.
Pourquoi la France est-elle un marché stratégique pour SEA.AI ?
La France combine une industrie de défense navale de rang mondial, un littoral exceptionnel et des partenaires industriels clés.
Entreprise née en Bretagne, SEA.AI considère l’adhésion au GICAN comme centrale pour affirmer sa place dans la souveraineté technologique maritime européenne.


